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La formation, l’assurance emploi

Le gouvernement lance sa grande réforme de la formation continue et de l’apprentissage pour enrayer le chômage de masse, qui touche surtout les non-qualifiés. Si cette solution, en soi, ne crée pas d’emploi, elle sécurise les parcours professionnels.

세계 | 26.11.2017 à 19h08 • Mis à jour le 27.11.2017 à 03h43 | Anne Rodier

Formation au CAP de menuisier au centre des Compagnons du devoir, à Baillargues (Herault), le 24 janvier.

Face au chômage, Muriel Penicaud, la ministre du travail, pense avoir trouvé la martingale. « La meilleure et la première protection contre le chômage est la compétence, et le premier levier pour la compétence, c’est la formation », a-t-elle affirmé le 25 octobre. Un postulat qui retrouve une actualité forte en ces temps de reprise, sur fond de révolution numérique. La ministre vient donc de donner le coup d’envoi d’une vaste réforme de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance-chômage. Objectif : une adoption définitive « avant la fin de l’été 2018 ».

Mais, s’il y a urgence à réformer, il convient de lever une ambiguïté : la formation en soi ne crée pas d’emploi. En revanche, la qualification qu’elle apporte est la meilleure des protections contre le chômage. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : l’armée des chômeurs est constituée de façon écrasante par des non-qualifiés.

« J’étais complètement à la ramasse »

Le taux de chômage des jeunes non diplômés interrogés cinq ans après leur sortie de l’école par le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), en 1997 puis en 2015, a bondi de 28 % à 42 %, quand celui des diplômés du secondaire est passé de 15 % à 16 %, et celui des diplômés du supérieur est resté stable, à 7 %. Les conclusions de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sont encore plus brutales : les bac + 2 sont quasiment au plein-emploi, avec un taux de chômage de 5,7 % en 2016, contre près de 18 % pour ceux qui n’ont pas le bac.

Toutefois, le chemin qui mène de la formation à l’emploi n’emprunte pas toujours la ligne droite. Antoine Ferchaud, 33 ans, a toujours voulu être ébéniste. Pourtant, ses professeurs de troisième puis de seconde lui déconseillent l’apprentissage. Il prend tout de même le risque et rejoint la filière professionnelle.

Mais, faute de trouver un employeur en ébénisterie,…

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