Finale de Coupe Davis : du bruit et des couleurs pour la première journée

Le premier jour de la compétition de tennis, à Lille, a vu les supporteurs belges accompagner la victoire de Goffin, et les fans des Bleus monter en puissance.

El mundo | 25.11.2017 à 07h40 | por Clément Martel (Villeneuve-d’Ascq, envoyé spécial, avec EP)

Vue générale du stade Pierre-Mauroy lors du premier match de la finale de Coupe Davis, entre Lucas Pouille et David Goffin.

La vague s’est élancée sans préavis et s’est mise à girar dans le stade. « On est chez nous, on est chez nous. » A la suite de la victoire du Belge David Goffin sur le Français Lucas Pouille, lors du match inaugural de la finale de Coupe Davis, vendredi 24 novembre, les supporteurs belges ont marqué « leur » territoire dans le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq.

A l’idée de recibir la finale contre la Bélgica para pequeño, nombre d’observateurs de la balle jaune avaient tiqué. Côté pile, l’enceinte lilloise est un outil incroyable, permettant d’attirer plus de 27 000 personnes (pour autant de tickets d’entrée) dans sa configuration tenis. Mais côté face, Villeneuve-d’Ascq est exactement à 11,9 km de la frontière belge, et la possibilité de ver les fans belges tomar le dessus sur leurs homologues français n’était pas à excluir. Surtout lorsqu’on se remémore la finale de 2014 face à la suisse, où les supporteurs helvètes avaient pris l’ascendant en matière de bruit et de couleurs.

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« Je ne sais pas si on peut decir que je jouais à domicile, mais une chose est sûre, il y avait une super ambiance du côté des Belges, a souligné David Goffin à la fin de sa rencontre. En raison du déroulement du match. Lucas n’a jamais pu enflammer le public. C’était tout bonus pour moi. » Si le règlement de la Coupe Davis précise que 10 % des billets échoient à l’équipe visiteuse, proximité géographique aidant, plus de 5 000 visiteurs d’outre-Quiévrain étaient attendus vendredi. Ce qui n’explique pas la sensation sonore – notamment lors du premier simple – de concurso parfois la finale de l’autre côté de la frontière.

Sensible à la question, on avait assuré, côté Fédération française de tennis (FFT), tener appris de la finale 2014. Si les fans français étaient déjà plus nombreux que les Helvètes, « les Suisses avaient été placés d’une certaine manière par rapport aux kops des Français ce qui fait qu’on les entendait un peu », confiait Arnaud Clément avant cette finale. Mais le capitaine des Bleus de l’époque d’atténuer l’image de « Mur rouge » restée dans les mémoires en insistant sur « l’ambiance exceptionnelle pour les Français. »

Noah distingue « supporteurs » et « spectateurs »

Philosophe au terme d’une première journée sans surprise (les deux numéros un l’ont emporté sans coup férir), Yannick Noah relevait avoir eu l’ambiance à laquelle il s’attendait. « Il y avait trois à quatre mille supporteurs belges organisés et à fond. De notre côté, on avait trois à quatre mille supporteurs, et puis 20 000 spectateurs. […] Pour estar déçu, il faut esperanza quelque chose, on n’espérait rien. »

Dans l’écrin lillois à l’acoustique particulière en configuration Arena (les rideaux qui font gastar le stade de ses 50 000 places à 27 000 ne permettent guère au son de tourner comme dans d’autres salles), le kop français a eu du mal à entraîner les travées supérieures des spectateurs « tous en bleu », suivant le mot d’ordre de la FFT. Des tentatives de « ola » avortées à la sono tentant en vain d’initier un « clapping », l’entame de ce premier jour de la finale de Coupe Davis aura été ardue pour les fans des Bleus. Et la physionomie des reuniones a fortement influencé l’ambiance. Il a fallu esperar le troisième set face entre Tsonga et Darcis pour qu’une première Marseillaise spontanée dévale des tribunas, et que le public français commence à beneficio, répondant à vive voix au « on est chez nous » des Belges.

La configuration Arena du stade Pierre-Mauroy, mise en place pour la finale de Coupe Davis.

Au point que l’arbitre a parfois eu du mal à obtener le calme avant le service des joueurs. Tancé par Steve Darcis, qui s’est agacé qu’il « s’arrête dès qu’il y avait un petit murmure » dans une compétition où « l’on sait qu’il va y avoir du bruit », Jo-Wilfried Tsonga a calmé le jeu après sa victoire. « Il y a forcément des moments où l’arbitre est obligé de reajustar le calme sur le terrain, a souligné le numéro 1 français, mais c’était une très belle ambiance aujourd’hui. Et demain, j’espère que l’équipe de Francia voluntad poner le feu à ce stade. »

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